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Sujets - Aviseur

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Industrie du fer et de l'acier / En Allemagne
« le: 24 janvier 2012, 18:24:29 pm »
Je pense que cela peut intéreser certains amis.

http://www.drehscheibe-foren.de/foren/read.php?17,5732959

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Général / Eisenbahn Journal 1976
« le: 23 décembre 2011, 01:09:44 am »
Encore un peu de patience, dans 2 ans, ce sera la magie de la couleur dans EJ, toujours bimensuel mais en grand format ...

Un beau dessin d'une perspective industrielle, sur une double page :



La livrée crasse unifiée, une invention française, est trèa tardive. En Belgique, jusque 1956, les équipes reçoivent des primes pour la propreté des machines. Même si seuls les machines de route et de vitesse ont droit à des rechampis et autres filets, les conducteurs pasionnés connaissent bien un camarade qui pourra embellir leur machine. Car jusque 1956. le machiniste est titulaire de sa loco.

Mais, rentabilité oblige, en 1956, c'est la réfome des statuts et des livrées. Les machines sont dites banalisées, L'équipage prend le premier engin disponible. C'est la fin du chamois, des rechampis, des cerclages en laiton sur la chaudiére et des filets.

Cependant, la culture du respect du matériel durera encore quelques années, mâme si l'état des machines se dégrade petit-à-petit. Il faudra attendre le début des années 1970 pour connaître les premiers mouvements de grogne de conducteurs refusant de prendre leur travail parce que leur collègue a laissé de la confiture ou de la margarine sur les manettes de commande de la machine.

Il en va de même en Allemagne et ce petit dessin en dit lomg sur le mélange de tendresse et de respect qu'inspiraient les locomotives à vapeur, en 1976 encore.



Pourtant, l'actualité récente dans les darses de l'île Monsin, port autonome de Liège, nous rappelle que la poussière de charbon est bien salissante.



En Allemagne, les plaques tournantes sont le centre du dépòt et leur présence dans les schémas est bien importante, même lors du début de l'époque IV.



Voici un bien joli réseau tour de pièce, avec un séparateur scénique, des gares terminus et bien secondaires ainsi qu'une grande ligne de parade. Je note une utilisation judicieuse d'une TJD - îlot central, au milieu à gauche - et le choix d'une voie unique. Il y a une gare fantôme sous l'îlot, mais cela tourne encore sec au-dessus à droite.



Entrons dans des détails :



Voici un titre trés appétissant pour les rêves : NebenbahnRomantik. Des petites lignes parcourues en aller-retour et charmantes.











Ou encore cette jolie page qui rassemble plusieurs dessins (il s'agit d'un collage).



Enfin un dernier dessin d'un passage inférieur, que je trouve moins réussi dans sa perspective :





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La boule ... / Le père Noël
« le: 21 décembre 2011, 12:16:44 pm »

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Général / MIBA 1957
« le: 18 décembre 2011, 22:20:22 pm »
L’année 1957 de MIBA vous souhaite la bienvenue.

Avec humour



Avec un dessin de l’actualité , qui n’a pas changé  « Le dernier train » :





Tandis qu’une revendication politique en faveur du rail se fait jour, la revue n’hésitant pas à montrer du doigt le « tout à l’auto ».




Le Musée suisse des transports à Lucerne proposera en 1959, lors de son inauguration, une maquette de la rampe nord du Saint Gothard en HO, réalisée par des modélistes. Voici le projet présenté dans MIBA :



Et un schéma de motorisation, inspiré du charmant mais rustique VT 75 TRIX.





Des nouveautés dans les plans de réseau :

1.   Le réseau tour de pièce





Avec quelques jolies suggestions :









2.   Le réseau en U



Ou



3.   Le conseil quand au réseau :



4.   L’apparition des coulisses



5.   Le réseau dans un meuble, qui deviendra une constante.

Ici, le premier plan concerne une table de salle à manger. Le tracé et ses dénivellations laissent songeur, mais pourtant une photo montrera le réseau réalisé.



6.   Le réseau en U avec une simple ligne de parade. Encore un tracé qui deviendra incontournable.



Mon attention a été, aussi, particulièrement attirée par le schéma de la gare de Waldstein. Le nom d’abord qui est le surnom d’une célèbre sonate pour piano de Beethoven (op. 53 en Do Majeur) et par le raccourci du schéma : si vous regardez à droite, il y a un saut de mouton qui semble se faire toujours en gare, digne d’une montagne russe.



J’ai donc cherché cette gare. Elle est autrichienne. La ligne est déferrée, l’autoroute la voisine, mais cela semble récent car sur Google, l’assiette de la voie principale est bien présente, au contraire de la voie déviée. La voie principale est celle qui continue sur la droite, dans une longue courbe. Quand bien même on se rappelle des pourcentages élevés des réseaux modèles de l’époque, un tel saut de mouton exige au moins 3 mètres de longueur, à moins de faire descendre une des deux voies et de considérer qu’elles continuent en palier après le croisement. C’est néanmoins très représentatif de la tendance réaliste de MIBA, qui propose une situation réelle intéressante, étrangère, là ou bien des modélistes auraient été heureux d’utiliser une traversée jonction –double.

Cette implantation-ci demande également de la longueur. C’est le schéma classique d’une gare allemande de bonne importance.



Autre exemple de la réalité comme modèle, ce plan intéressant :

 

Et surtout, cette étude charmante d’une jolie petite gare simple :



Ou encore cette gare terminus peu ambitieuse  – on notera que les allemands positionnent leurs aiguillages dans la gare même avec souvent un grill de sortie fourni, même dans le cas d’une gare terminus :




Interlude avant la surprise : le petit train s’en va dans la campagne.



Le réseau de jeu est toujours bien là, un ovale en os sur une table centrale – pour mémoire, le rayon du cercle intérieur MÄRKLIN est de 360mm. Il sera repris à quelques millimètres près par toutes les firmes.



Une version plus simple, mais, me semble-t-il, plus réfléchie :



Voici la photo du réseau de ce modéliste : les aiguillages en courbe vont changer les apparences quelques années plus tard. Mais, il devait être plaisant d’y jouer en famille.



Ce réseau aussi, dans le même esprit, mais plus performant avec sa gare cachée, doit être amusant :




Le réseau spaghetti est toujours bien d’actualité comme le montre cette performance de 50 mètres de voie sur 7,5m².



Un nouveau plan américain qui ferait frémir d’horreur John Allen, mais  typique en-dessous, à droite, la voie de garage est  accessible via un cisaillement : un gain de place typiquement US. La ligne secondaire est aussi très typique de la conception des réseaux US, par contre l’amas de tunnels est irréaliste même dans le Colorado :



J’ai noté  ce schéma de jeu très typique de l’époque : 2 ovales de voie relié par une bretelle double à l’arrIère, ponts, tunnels, rotondes…



Certains réseaux sont raisonnables et intéressants, comme ce réseau à voie unique avec une gare terminus en hauteur et une boucle de retournement dans une gare cachée. Le tracé propose une longue voie de parade inférieure. Une disposition qui fera des émules, elle aussi.



Le choc : ce tracé est absurde : des cisaillements et / ou des rebroussements sont nécessaires pour accéder aux différents circuits. Bon amusement.



Les statistiques des années 1970-1980 nous apprennent que le réseau moyen familial allemand est un oval avec 6 aguillages, 4 locomotives (dont très souvent un Schienenbus) et 7 wagons. A qui s’adresse alors ce splendide plan d’une gare terminus industrielle ?



J’ai coloré ce plan en 3D d’un réseau de 1,20m sur 2,40m. Et l’accessibilité ? 60 cm de chaque côté. Cela nous suffisait à cette époque.




Certaines pensent que je n’ai pas vu leurs apparitions. Mais ils sont bien là, au sommet de la montagne : les châteaux-forts !


Tout le monde en voiture pour une nouvelle année !

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Général / Parfois, les modélistes ont raison. I. Les gares
« le: 17 décembre 2011, 16:48:50 pm »
La question de mon ami Wil-5183, dit la Pater, quant aux trois fils de voie m'a rappelé que, in tempore, j'avais relevé par jeu quelques  situations "insolites" qui paraîtraient absurdes sur un réseau modèle d’aujourd’hui. Malheureusement, cette collection était également stockée sur mon PC volé. J'en ai retrouvé quelques traces, que je propose à titre d'exemples, amusant et décomplexant.

I.   Les gares

1. Point de départ : l’orthodoxie : la gare de Sainte-Marie sur Semois.

 

 

 - Ce qui différencie une gare d'une halte est la présence d'au moins un appareil de voie. Quoiqu’aujourd'hui, ce qui semble faire la différence entre une gare et un point d'arrêt semble être la présence, même intermittente, d'au moins un agent ; j’ai cependant cru comprendre qu’un distributeur de billet le remplaçait utilement -.

Située sur la ligne 155 Marbehan - Croix Rouge (Y Saint Lambert ligne 289)) - Virton, la gare de Sainte-Marie sur Semois est bien le style d'installation qui convient à tout réseau (modulaire) d'atmosphère : une ligne à voie unique sur une belle ligne droite, des installations réduites, un bâtiment typé belge (et Kibri), un passage à niveau, une voie d'évitement, une voie de marchandises en impasse avec quai à bois, chargement de bestiaux, mais également chargement frontal, remise à marchandise facile à reproduire et parc à charbon. Le pont SNCV et la cour à marchandises, lieu échange avec le tram, sont un plus. Je me demande s’il n’y avait pas au moins un aiguillage supplémentaire  pour la desserte de la cour. Un regard attentif sur l’assiette de celle-ci renforce cette présomption. Tout y est et on peut même se passer d'un signal belge introuvable sans choquer : La voie d’évitement est très longue et le signal est reporté fort en avant du côté du photographe.  Cette ligne devenue industrielle est actuellement en attente d'affectation.

2. Nos amis français parlent de gare avec voie de gauche : les trains sont normalement reçus sur la voie de gauche.(A droite en Alsace-Lorraine).  Mais en termes de sécurité d'exploitation, en cas d'évitement, un autre concept est intéressant : le parallélogramme de voie. En effet, une déviation augmente le risque de déraillement et donc d'accident. La gare idéale est celle dans laquelle le train pénètre en ligne droite, s'arrête à quai, redémarre et talonne l'aiguille de sortie à petite vitesse. On obtient donc un parallélogramme de voie avec des assiettes de ligne de pleine voie décalée... Cependant, le risque est transféré aux voyageurs  parce que ce type d'exploitation impose que ceux-ci  traversent les voies quand le quai est opposé au bâtiment de la recette.

En Belgique, les trains sont normalement reçus le long du quai de la gare.

En Allemagne, la voie qui longe le bâtiment était habituellement réservée aux marchandises. Ce qui imposait des passages souterrains ou aériens.

Chez nous, ce cas de figure est plus rare. Mais c'est bien le cas de Marbehan, ou la voie 1 est réservée aux dessertes de marchandises (dépôt de carburant) et accès à l’ancienne ligne 155 pour la desserte éventuelle d’une scierie ou d’une usine d’embouteillage d’eau minéral.



Em Allemagne encore comme à Metz ou à Gent Sint-Pieters, une voie voyageurs en gare peut desservir deux quais, d'un côté, un quai haut et de l'autre un quai bas. Cette disposition est très peu courante en Belgique mais est intéressante pour des scènes de gare. Je l'arais bien imginée pour les services de catering des TGV à Bruxelles-midi.

Comment s'effectue la traversée des voies par les passagers des trains  dans notre pays ?

En l'absence de passage souterrain ou de passerelle, en priorité par les passages à niveau, (à Aywaille, ligne 42, par un passage supérieur) sinon par des passages de planches sur les voies ou par une procédure d'arrêt - dans le cas de croisement des trains - dans laquelle les deux trains étaient stoppés en quinconce l'un en face de l'autre avec des drapeaux rouge fixés dans les voies, le chef de gare organise la traversée en temps opportun. Ce fut le cas en gare de Spa, Theux ou Herstal, par exemple. Les passerelles sont intéressantes em modélisme parce qu’elles apportent du volume comme ici à Nessonveaux (ligne 37) :



3. Il y a-t-il des gares dans une courbe prononcée ailleurs que sur les réseaux miniatures ? OUI. La halte de Mery sur la ligne 43, notamment. Dans une courbe large, il y en a plusieurs comme l’importante gare de Quesnat :



Ici, un exemple en Allemagne, très représentatif de nos réseaux :



4. Existe-t-il comme sur les réseaux en 8 des gares en S ? OUI.

La halte de Roanne-Coo sur la ligne 42 est inscrite dans un S prononcé.



Voici un schéma d’une gare réelle en Allemagne.



5. Existe-t-il une halte électrifiée au bout d’un appendice de voie ? OUI.

La gare terminus de Spa-Géronstère (ligne 44), par exemple. – En référence à une autre question sur le forum -.





6. Existe-t-il deux gares, rapprochées, séparées par un tunnel (et en courbe) ? OUI.

Les gares de Rivage(ligne 43) et de Fraiture (dite aussi Liotte) (ligne 42). Dans les années 1980, Loco-Revue insistait sur le fait que la reproduction de la bifurcation donnait corps à la réalité de cette représentation. C’est bien le cas, ici, même si le fait de devoir sacrifier des appareils de voie pour le décorum peut donner mal au cœur.

Note : la gare de Rivage et alentours est une gare très intéressante en modélisme.  En venant de Liège, on observe la séquence suivante : en courbe : gare marchandises (pierres des carrières), gare voyageurs avec arrêt des trains internationaux pour l’Italie, bifurcation en courbe à gauche avec tunnel suivi de la gare de Liotte, pont sur l’Amblève sur la lgne principale, courbe, passage à niveau et gare en courbe de Comblain-au-pont. Rivage est un tout petit village ardennais dans une vallée étroite, avec une grande gare et un hôtel international… (Epoque II, III et IV).



7. Existe-t-il une gare en sortie de tunnel avec un passage à niveau  entre les deux ? OUI, plusieurs.

C’est le cas à Esneux (ligne 43).



Il y a évidemment des gares comprises entre deux passages à niveau comme Mariembourg, ou il y en a trois, un sur chaque branche de l'Y.

8. Il existe aussi plusieurs gares en X avec cisaillement par les trains, par exemple Lichtervelde (en disparition). Infrabel veut cependant supprimer tous les cisaillements, voir l’évolution de la gare de Namur.





9. Existe-t-il  un bâtiment de recette destiné aux seuls trains de marchandises ? OUI.

Plusieurs, dans les ports notamment et celui-ci, très intéressant, de la SNCB à Gorcy (F), ligne 165x entre Signeulx (sur l'Athus-Meuse) et Gorcy (F) – superbe petite ligne rurale avec un fort trafic de marchandises (traction Type 26, puis 202 et 203, enfin HLD 52, 53, 55 et locotracteur 92 pour le dernier train sortant), durant sa longue vie - et son grand grill de voies en sortie vers les Usines à fil de Longwy.





10. Divers : J’ai noté aussi la présence d’une gare sur un pont surplombant la ligne 161 (Etterbeek). Crugidim a consacré un fil á une gare en surplomb d’une ligne hennuyère, si je ne souviens bien.
Une gare sur la base d’un triangle de voies, perpendiculaire à celles-ci est aussi utile, comme à Pepinster (Lignes 37 et 44), en province de Liège.
Il y eu  la très surprenante (et éphémère) gare type métro à deux niveaux et en croisement, de et à Hindel, en Province de Liège dans le pays de Herve. Voici ce qu’en dit l’étude du Syndicat d’initiative du pays des 3 frontières, à Hombourg :
La gare de Hindel, appelée dans un premier temps «Homburg Est» par les Allemands, était dés sa construction une gare à deux niveaux. Le passage inférieur laissait place aux 3 voies de la ligne 24 et à celle de la bifurcation de la 38 tandis que le passage supérieur comportait une voie perpendiculaire avec la ligne 38 venant de la gare de Hombourg en direction de Plombières avec un quai donnant lui-même communication à la ligne 24 au niveau inférieur par une puis deux volées de 22 escaliers avec un palier.



Une gare entre falaises et rivière : Tilff (ligne 43).





Des gares en surplomb de la route ? Dolhain, ligne 37 ou sur la ligne 42 à Trois-Ponts. Jemelle sur la 162 a aussi une situation intéressante, elle semble être sur la pointe d’une colline.

Impossible à reproduire en modélisme, la gare de triage de Jambes – en pente ! -, sans doute la gare la plus dangereuse de la SNCB ; l’assiette est toujours visible et accessible sur la ligne 162 en montant sur Assesse au départ de Namur.

11. Trois  cas concrets qui ont retenu mon attention :

11.1 La gare de Verviers Ouest : première gare de Verviers, elle se situe sur une falaise, perpendiculairement à la Vesdre. C’était une gare terminus et pour continuer leur route vers l’Allemagne (la Prussse) ou Liège, les trains devaient rebrousser.  Au sommet de cet Y, une gare « centrale » dite Verviers Matadi vient s’implanter ; conséquence, la gare de Verviers Ouest est spécialisée dans les marchandises. Une jolie implantation en modélisme pour cette gare qui connaîtra un gros trafic malgré ses accès à voie unique originaux, une tranchée au départ de Verviers Palais, vers l’Allemagne, un talus et ses passages inférieurs vers Liège, encore visibles aujourd’hui.




La gare de Renaix (Ronse) présente ce même type de Y bouclé, mais elle n’est pas une gare terminus.


11.2 Gares et plaque tournante.

Dans un post, un membre du forum a ébahi plus d’un amateur de train en écrivant que les plaques tournantes étaient peu fréquentes car la SNCB préférait les triangles de retournement. Nous avons fait un bref recensement des plaques tournantes dans le Luxembourg  (il y en a  à foison dont une encore en état de fonctionnement) et des triangles de retournement. Ceux-ci étaient  au nombre de trois sur la ligne 162 : celui de Marloie (on fait comme si), utilisé par les allemands durant la fin de la seconde guerre, celui du Serpont, éphémère, près de Libramont qu’il eut été folie d’utiliser tant la ligne 162 était saturée et celui de la gare d’Arlon, existant jusque 1930, très intéressant, mais qui n’est fonctionnel que parce que son sommet est… une plaque tournante.



On peut se représenter la gare d’Arlon comme un triangle rectangle, l’angle droit étant au-dessus à gauche, l’orientation étant vers la droite. La gare est à l’intérieur du triangle.
Du dessous vous venez ou vous allez à Libramont, Ciney et Namur. Du dessus, Luxembourg.
En montant l’hypoténuse vers Luxembourg, vous traversez la gare des voyageurs, puis le dépôt enfin  les deux gares de marchandises. Entre la gare aux cokes, tout en haut et la ville, la dernière voie donne accès à la plaque tournante. Celle-ci fonctionne aussi comme un pont secteur et peut distribuer une voie perpendiculaire qui rejoint le dépôt.

Cela pourrait être une utilisation intéressante pour un modéliste au coin d’une  table, d’autant plus que cette plaque peut se substituer à quelques aiguillages et allonger ainsi des voies de garage ; sa manœuvre captive toujours les spectateurs.

11.3 Si comme moi, vous êtes passionnés par les plans de voie, alors nous nous retrouverons dans le schéma de conclusion, la gare de Bastogne-Sud, grill nord sur l’ancienne ligne 163, la ligne la plus déficitaire du pays sans doute avec la splendide et attachante 163a, mais absurde, Bertrix-Muno(F).



Nous sommes bien sur une petite ligne à voie unique, hors période de guerre, reliant Libramont à Gouvy, via Bastogne et Saint-Vith ; Bastogne est une petite bourgade comportant deux gares, dont la gare internationale de Bastogne Nord avec sa bifurcation vers Kautenbach  et Le Grand-duché de Luxembourg. Seule particularité de cette gare de Bastogne Sud : un quai militaire (trop étroit) qui a maintenu la ligne en sursis entre Bastogne Sud et Libramont.

Comment retrouve-t-on un grill d’entrée à 3 voies avec une TJD ? Mystère. Axe privilégié des allemands pendant les 2 guerres, cette TJD hérita notamment d’une pointe de cœur de très grande qualité en acier que la SNCB s’empressa de démonter pour replacer ailleurs.

A gauche, le quai à bois. Puis la gare voyageurs, la gare marchandise. A droite, une ligne de contournement. Dans le curieux mais sympathique jeu des aiguilles, une petite voie en impasse dont je ne comprends pas l'utilité. Le plan est disponible dans le grenier ferroviaire de notre ami DGRR.

Conclusion : Ce sont les gares et les voies qui s’adaptent au relief …
 
PS : je ne connais pas bien le réseau belge. Tous les apports seront les bienvenus.

Si cela vous a intéressé, la partie II sera réservée aux voies en ligne.

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Général / Illustrations d'Eisenbahn Journal - 1975
« le: 10 décembre 2011, 19:08:35 pm »
Eisenbahn Journal est édité collaboration avec M+F, constructeur de modèles réduits hauts de gamme à assembler (MERKER + FISCHER), une firme qui s'est restructurée depuis.

Ce sont, alors, 6 numéros par an, en noir et blanc, dans le format type A4.

La revue accorde une large place aux chemins de fer réels, notamment aux locomotives à vapeur. Les photos sont de grandes qualités.
















- Il s'agit d'un pont provisoire en Allemagne -.













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Général / Plans de réseaux et autres, MIBA 1956.
« le: 10 décembre 2011, 15:18:57 pm »
Les MIBA de 1956 sont au nombre de 15, tous en noir et blanc.




En octobre de cette année, la revue faite ses 8 ans d'existence et tous les numéros sont estampillés manuellement d'un cachet rouge et rond : 8 ans.

La pagination est comme toujours chez MIBA continue.

Il y a plusieurs sortes de dessins - et de plus en plus de photos - :

- Des dessins techniques comme cette série sur les grues et les portiques :






- Des illustrations de réseaux (un peu fouillis):








- Des illustrations de détente :



- Des illustrations de qualité et d'athmosphère :



-

- Des plans de réseau :




J'ai noté plusieurs choses intéressantes :

- La persistance du jeu (jusqu'aujourd'hui)



- Le maintien de la diversité des réseaux, entre le spaghetti, un plus grand réalisme et le jeu à la maison - Notez les pentes, trés raides... -









- L'inspiration du réel :







- Voici deux sujets bien en avance sur le temps Loco-Revue :

1. L'intérieur d'un batiment :



2. Un sujet délicat : l'éclairage du réseau.

EN 1957 apparaitront les premiers plans avec un repère polaire.
Pourquoi est-ce important ? L'article reprend bien ces raisons :

. Cela conditionne l'éclairage du réseau, les ombres et les lumiéres donc le contraste.
. Cela conditionne l'orientation de certains bâtiments importans comme les Eglises catholiques, les fermes.
. Cela conditionne les fenêtres dans la plupart des maisons et les pans de murs (par exemple la protection d'éternit ou de bois sur les murs ouest.
. Cela conditionne la végétation et les mousses (teinte plus verdâtre au nord).

L'exemple est montré avec une maison :




voici une illustration d'un article sur l'époque I :





- L'attrait pour le voie étroite

- L'attrait pour l'américain (ici, une photo colorée sur l'ordi) :






J'ai découvert un premier article sur "le train et le paysage" et les schémas techniques de constrcution des voies, des embanchements ou des connexions électriques sont bien présents. La pose de la voie reste un sujet constant :




1> Appartiton des gares fantômes





2> Apparition des réseaux tour de pièce





3> Mise en valeur d'une gare terminus





L'année 1957 est très riche.
Apparition du premier réseau avec une ligne de parade, chère aux amateurs allemands, sans gare, appartion du réseau "vitrine" dans un bar, premiers repères polaires, ... à suivre, si cela vous intéresse.



PS : Suite à une remarque d'un membre du forum, signalant aimablement que les illustrations de Eisenbhan Journal sont bien connues parce que largement publiées, les illustrations de la première années de parution en ma possession (1975) sont reprises sous forme d'album sur la page Facebook de Traintamarre, afin de ne pas déranger ce fil.









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Modèles Belges / Coffrets de départ DCC ROCO
« le: 09 décembre 2011, 17:02:54 pm »
ROCO ou certains revendeurs offrent deux coffrets dits de départ pour les fêtes.

Un intéressant coffret avec une HLD 62 Infrabel, 3 wagons trémies, l'habituel oval de voie Géo-Line et une multimauss 3 avec transfo et alimentation.



Un coffret plus étonnant avec une locomotive à vapeur type 90 et deux wagons citernes Fleischmann et l'attirail décrit ci-dessus,celui-ci me semble déjà connu.


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Digital / Centrale MRC
« le: 09 décembre 2011, 16:19:00 pm »
La centrale MRC Prodigy Avance 2 est disponible avec une notice en français.

Cette centrale, la plus vendue dans le monde, est la préférée des modlélistes américains et de ceux qui font de l'US. Elle est trés agréable et robuste et d'un bon rappport qualité/prix.

Elle est puissante, plug and play, permet la programmation et est compatible sans fil avec un PC.
Elle existe en Wireless et accepte 98 petites soeurs.

Autre avantage, à vous lire, le forum français sur l'US consacre plusieurs pages à son utilisation.

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Général / Nouvelles de MÄRKLIN - A quoi jouent les gens ?
« le: 07 décembre 2011, 23:00:13 pm »
Deux nouvelles à propos de la société MÄRKLIN qui vient
1. De gagner un arbitrage intéressant : un dédommagement pour mauvaise évaluation du risque de la part du curateur.
2. La société sort du rouge et retrouve un avenir, tout autre chose étant égal.

Le nouveau manager signale cependant dans un autre article que la clientèle fidèle arrive à la retraite et que les Clubs comme les amis disparaissent.

A quoi jouaient ses gens ?
Comme au Brésil, finalement :

1. Ils perçaient les murs pour faire des longues lignes droites et tentaient d'atteindre les vitesses à l'échelle des ICE et autres trains, C'est pour eux que le TGV a été produit,
2. Tentative des trains les plus longs
3. Concours de trains sur des côtes raides
4. Test de vitesse comparé des locomotives.
5. Concours d'élégance.
6. Etc, etc...

Tout ce que faut les amateurs brésiliens.

Ce qui ma touché, c'est que chez les MARKLINISTES, le train est un liant d'amitié. J'ai la nostalgie de mon club.

Il semble penser que la firme a quelques années pour éduquer une nouvelle génération, sinon le train populaire est mort.

En quelque sorte, il faudrait pouvoir jouer au train à partir d'une play station (et les commander avec nos GSM portable, comme la tv, d'ailleurs).


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Général / Dessins
« le: 07 décembre 2011, 18:24:57 pm »
Bonjour,

j'ai toujours été passionné par les dessins de réseau ou de parties de ceux-ci. Un de mes rêves a toujours été que Loco-Revue publie les illustrations de Philippe Levêques. Je trouve dans ces dessins des idées de perspective et de volume que les plans suggèrent plus difficilement. La renommée de Jacques Leplat ne doit-elle pas, aussi,  beaucoup à ses premières esquisses ?

Grâce à DGRR57, j'ai l'occasion de relire les magazines allemands depuis 1951 ; je vais de surprises en étonnements. J'ai relevé et classé des illustrations que je vous livre avec quelques commentaires. La plupart des extraits proviennent de MIBA.

Si les plans évoluent vers le rêve et le fantasme avec l'apparition du HO, - en 1951 tous les plans sont à l´échelle O et en 1953, il n'en reste qu'un -, la facilité des connexions électriques du 3 rails courant alternatif permet parfois n'importe quoi. Les réseaux spaghettis apparaissent rapidement : ils illustrent tout ce que l'on peut faire en HO, avec beaucoup de facilité et à moindre frais en courant alternatif. Ils sont pudiquement baptisés "réseaux pour clubs" ou "réseaux pour Saint-Nicolas". Quoiqu'on en dise, ils font toujours rêver les profanes : de quel tunnel va sortir le train rouge ? Va-t-il y avoir un accident ? Ben, où est passé le train ? ...

1. N'importe quoi comme embrachment.Je me demande souvent si la traversée-jonction double n'est pas l'ême du modélisme ferroviaire.



2. La montagne est omni-présente, tunnels et ponts sont la marque du réseau évolué. La voie se replie sur elle-même. Le circuit en 8, avec ou sans os, n'a plus de secret pour personne dès 1952.



3. Une énorme gare occupe la première place, bien centrale. Bientôt, la plaque tournante et sa double rotonde seront le nec plus-ultra du standing modéliste.







4. Lorsque c'est bien dessiné, cela peut faire rêver...



5. Pourtant dès 1951, un premier plan de réseau "réaliste" apparaît : Il est L, c'est un réseau à voie unique point à point, les gares sont modestes, il est doté d'une ligne industrielle qui donne son sens et son nom à l'installation. Il a une particularité que l'on retrouvera dans tous les "beaux" réseaux allemands d'athmosphère : une rampe hélicoïdale dans le coin. Aujourd'hui, on adjoindrait une gare fantôme sous la gare la plus haute et ce petit réseau conservera son charme et sa pertinence.(S'il est mal illustré, c'est qu'il est encore imprimé sur du papier chagrin).



6. MIBA va tenir cette ligne idétoriale en parallèle avec la cuisine italienne et le plus surprenant, peut-être, quand on est fidèle des forums francophones, est que cela se fait dans le plus grand respect mutuel et une estime comme un intérêt réciproques, qualités que l'on retrouve toujours sur les forums modélistes allemands.

7. Ce petit réseau va évoluer dans une tentative médiane et ce plan de réseau sera primé en 1952-1953.



8. Lors d'un concours de plan, ce réseau, proposé au Danmeark, sera primé et représentera pour MIBA la meilleure synthèse des deux tendances.



9. Un réseau "suisse" - 1954 - proposera une approche trés MÄRKLIN avec le jeu via une boucle de retournement souterraine. Ce schéma gardera toujours une certaine faveur en Allemagne comme en Suisse ou en Autriche, quoique que ses détracteurs lui reprochent une certaine monotonie des itinéraires.



10.Une ligne plus modéliste se maintient avec cette proposition de gare terminus à voie unique, sous forme de coulisse. Déjà ? Oui, lors de l'année 1951-1952.



11. - En hommage à mon ami Philippe Carlier - L'attrait des allemands pour l'industrie encourage la voie modéliste car la représerntation des complexes industriels est un thème qui intéresse bien des amis des petits trains. Cela contribue à cette recherche de volume du modélisme germanophone, l'usine étant parfois un lieu de passage pour un raccord ou une gare fantôme.





12. L'infrastructure ferroviaire ne sera pas en reste, et des plans de batiment ou d'implantation font leur apparition dès 1953.







13. Un amateur explque alors comment dessiner un fonds de décors :



14. Le romantisme allemand fait le reste et des croquis évoquent des paysages où le train n'est plus que de passage. Le cours d'eau fait son apparition. Les allemands développeront ce concept sous le nom de lignes de parade et certains réseaux n'auront même plus de gare.







15. Mais mêmes dans les réseaux spaghettis, les courbes paraboliques sont déjà présentes et la recherhce de perspectives constante. Le clair-obscur, détesté aujourd'hui, permet des jeux d'ombres et de lumières, une partie de celles-ci venant du réseau lui-même (lampadaires, lanternes d'aiguillage, éclairages des maisons, ...). Märklin proposera même un gros transformateur réservé à ces éclairages. Un peu plus tard, des pompiers, des ambulances et des téléphériques viendront colorer les réseaux des amateurs allemands.

J'espère que ce petit retour sur le passé vous aura intéresé.

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Train réel / Derniers jours des 26
« le: 06 décembre 2011, 21:21:31 pm »
Ai-je bien compris ? Toutes les HLE 26 sont arrêtées le 11 décembre ainsi qu'une volée de 23 ? Il devrait rester, ironie du sort, 26 HLE 23 en service.

28
Pratique / Pâte pour structure chez Lidl
« le: 19 novembre 2011, 20:52:13 pm »

29
Modèles Belges / Mailing Liste LS MODELS
« le: 16 novembre 2011, 18:37:55 pm »
Une bonne initiative, cette mailing liste.

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Train réel / Les i5
« le: 26 octobre 2011, 19:02:36 pm »
Le 17 octobre 2011, vers 14 heures 24,- Bruxelles-Central.






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