Bonjour à tous. Depuis que j'ai publié "mon réseau évolue", mon graveur laser favori est tombé en panne. Le temps de faire une étude de marché pour le remplacer, je me suis trouvé au chômage. La nouvelle machine est arrivée pour Noël et le temps de l'apprivoiser (nouveau logiciel, très différent du précédent) les constructions ont repris, avec comme intention d'en tester les qualités et les défauts.
Voici un premier bâtiment pas trop compliqué. Ce petit immeuble à appartement en style Art Déco un peu orientalisant m'a permis d'apprécier les découpes fines. Pour les curieux, l'original se trouve rue Lahaut 69 à Saint-Nicolas (Liége).

Un peu plus difficile, cette maison double sise à Remicourt, rue Jules Mélotte, 21. De nombreux détails sont en relief et je les construits par insertion. C'est un test impitoyable de la précision du graveur.

Encore un peu plus compliqué, un café bien connu du quartier du Longdoz, rue Grétry 75 à Liége. Le défi était de le reproduire fidèlement, y compris le garde-corps du balcon et d'autres détails architecturaux (dont la date de construction). Au premier étage, les fenêtres sont garnies de vitraux rudimentaires. Ceux-ci ont été fabriqués en les imprimant directement sur du transparent pour rétroprojection. Un aménagement intérieur rudimentaire est présent : pas besoin d'hyper-détaillage, on ne voit que des silhouettes (c'est d'ailleurs le but de ces vitraux). Le café au rez-de-chaussée bénéficie d'un aménagement plus détaillé, à base du kit bien connu d'Artitec, notez le flipper. S'agissant du garde-corps, j'ai délibérément essayé de voir jusqu'où je pourrais aller trop loin en matière de finesse de la découpe. J'ai utilisé du bristol de 0,7 mm d'épaisseur. Mes premières tentatives étaient si fragiles qu'il suffisait de les regarder pour qu'elles cassent. Finalement, en épaississant très progressivement les montants de "fer forgé", je suis arrivé à quelque chose d'un peu solide. Pour consolider la pièce, elle est d'abord imbibée de vernis, puis peinte après séchage du vernis. La fixation sur le balcon se fait par des trous de taille convenable découpés dans la plateforme sinon la surface d'encollage est trop faible pour que ça tienne.

Un détail des éléments difficiles de la façade. Il me reste à ajouter les typiques publicités pour la bière Maes et une minuscule terrasse


Voici un premier bâtiment pas trop compliqué. Ce petit immeuble à appartement en style Art Déco un peu orientalisant m'a permis d'apprécier les découpes fines. Pour les curieux, l'original se trouve rue Lahaut 69 à Saint-Nicolas (Liége).

Un peu plus difficile, cette maison double sise à Remicourt, rue Jules Mélotte, 21. De nombreux détails sont en relief et je les construits par insertion. C'est un test impitoyable de la précision du graveur.

Encore un peu plus compliqué, un café bien connu du quartier du Longdoz, rue Grétry 75 à Liége. Le défi était de le reproduire fidèlement, y compris le garde-corps du balcon et d'autres détails architecturaux (dont la date de construction). Au premier étage, les fenêtres sont garnies de vitraux rudimentaires. Ceux-ci ont été fabriqués en les imprimant directement sur du transparent pour rétroprojection. Un aménagement intérieur rudimentaire est présent : pas besoin d'hyper-détaillage, on ne voit que des silhouettes (c'est d'ailleurs le but de ces vitraux). Le café au rez-de-chaussée bénéficie d'un aménagement plus détaillé, à base du kit bien connu d'Artitec, notez le flipper. S'agissant du garde-corps, j'ai délibérément essayé de voir jusqu'où je pourrais aller trop loin en matière de finesse de la découpe. J'ai utilisé du bristol de 0,7 mm d'épaisseur. Mes premières tentatives étaient si fragiles qu'il suffisait de les regarder pour qu'elles cassent. Finalement, en épaississant très progressivement les montants de "fer forgé", je suis arrivé à quelque chose d'un peu solide. Pour consolider la pièce, elle est d'abord imbibée de vernis, puis peinte après séchage du vernis. La fixation sur le balcon se fait par des trous de taille convenable découpés dans la plateforme sinon la surface d'encollage est trop faible pour que ça tienne.

Un détail des éléments difficiles de la façade. Il me reste à ajouter les typiques publicités pour la bière Maes et une minuscule terrasse










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